La Ville de Beaconsfield se tourne vers Québec pour sauver le bois Angell

Les élus du conseil municipal de Beaconsfield demandent à Québec d'aider à protéger les deux écosystèmes forestiers exceptionnels (EFE) privés répertoriés dans le Bois Angell. Par l'adoption d'une résolution au conseil municipal, ces élus demandent la reconnaissance gouvernementale qui permettrait de protéger l'érablière à caryer cordiforme et la frênaie rouge dans le Bois Angell, deux ensembles forestiers considérés comme rares au Québec.

Trois études indépendantes réalisées par des biologistes ont recommandé une protection légale pour ces deux ensembles forestiers du Bois Angell. En 2011, le ministère a accordé le statut de réserve naturelle à une partie adjacente aux EFE privés. Un comité technique d'experts, auquel ont participé des représentants du ministère, a reconnu les écosystèmes forestiers exceptionnels du Bois Angell en 2005.

Le bois Angell est une forêt centenaire abritant un important milieu humide et ayant une grande valeur écologique par la richesse de ses espèces et sa diversité en communautés végétales. Dans le contexte où l’île de Montréal peine à atteindre 6 % d’aires protégées sur son territoire, et alors que le PMAD vise 17 %, il est inconcevable de laisser disparaître ce milieu naturel qui devrait devenir un parc pour l’ensemble de la population.

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