Loi sur les milieux humides : une adoption qui tarde

Le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) a profité de la Journée mondiale des zones humides, le 2 février, pour dénoncer le fait que le gouvernement du Québec n’a toujours pas adopté une loi permettant de conserver adéquatement les milieux humides. Pourtant, un certain consensus existe entre les différents secteurs d’activité sur ce que devrait contenir cette loi qui est attendue au plus tard en avril 2015. Des pistes de consensus ont été mises en lumière dans les actes du Forum sur les milieux humides qui avait rassemblé près de 200 personnes en décembre dernier à Drummondville.

À l’échelle de l’île, les milieux humides couvrent 1,5 % du territoire, pour une superficie d’environ 1000 ha. Ils subissent des pressions importantes (agricole, résidentielle, industrielle) qui mettent en péril la santé de ces écosystèrmes fragiles. Et pourtant, les milieux humides apportent de nombreux services écologiques entre autres en purifiant l’eau, en prévenant les inondations et en constituant des habitats très prisés par la faune et la flore. Il est donc urgent de mettre en place les outils réglementaires assurant la protection et la conservation des milieux humides.

En 2010, Canards illimités Canada a produit une carte qui permet de visualiser l’ensemble des milieux humides à l’échelle de la CMM.

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